MAfrique : Bulletin de Veille Maroco-africaine

Bulletin Maroc Afrique

Brèves

Coronavirus : 256 contaminations en Egypte (nouveau bilan)  20/03/2020

Le ministère égyptien de la Santé a annoncé jeudi 46 nouveaux cas testés positifs au Covid-19, portant à 256 le bilan des personnes infectées dans le pays, dont 7 décès et 28 cas guéris.

Le nouveau bilan concerne quatre cas de diverses nationalités en provenance de l'étranger et 42 égyptiens qui étaient en contact avec des patients testés positifs, a indiqué le porte-parole du ministère Khaled Moujahid, faisant état d'un seul décès, un ressortissant égyptien de 68 ans originaire du gouvernorat de Gizeh.

Le responsable égyptien a également fait état d'une augmentation des cas de guérison, soit 42 cas rétablis.

Les autorités égyptiennes ont décidé jeudi la fermeture partielle des restaurants, cafés, clubs sportifs et centres commerciaux.

Le Maroc à l’honneur au festival de la francophonie en Angola  14/03/2020

Le Maroc a été, vendredi, à l’honneur à l’occasion du festival de la francophonie qui se tient actuellement dans la capitale angolaise, Luanda.

Ainsi, l’ambassadeur du Maroc à Luanda, Saadia El Alaoui, qui préside le groupe des ambassadeurs et chefs de missions francophones en Angola, a présidé des festivités organisées à l’occasion de la journée de la francophonie avec la participation de 19 pays.

Coronavirus: premier cas confirmé en Guinée, sur une Belge  13/03/2020

Un premier cas d'infection par le nouveau coronavirus a été détecté en Guinée, sur une Belge, ont annoncé vendredi les autorités guinéennes, selon lesquelles "toutes les mesures préventives ont été prises" dans ce pays d'Afrique de l'Ouest touché il y a six ans par une épidémie d'Ebola. AFP

Afrique du Sud: rejet de l'appel de l'ex-président Zuma qui tente d'éviter un procès  13/03/2020

La Cour suprême d'appel sud-africaine a rejeté vendredi le recours de l'ancien président Jacob Zuma qui tentait d'éviter un procès pour corruption dans une vieille affaire d'armement. AFP
Afrique du Sud: rejet de l'appel de l'ex-président Zuma qui tente d'éviter un procès

Burkina/Foncier : un député alerte l’opinion sur «les risques d’affrontements entre populations’’  11/03/2020

Le député Lomboza Narcisse Coulibaly, à la tête d’une commission parlementaire, a souligné, que la croissance exponentielle des sociétés immobilières risque d’engendrer «des affrontements aux dégâts inestimables» entre populations.
«Cette bombe sociale (question foncière, ndlr) va exploser un jour et les dégâts seront inestimables au regard des risques d’affrontements entre populations autour de la question des terres», a déclaré le député Lomboza Narcisse Coulibaly.
M. Coulibaly qui préside la commission d’enquête parlementaire sur le système et les pratiques de promotion immobilières au Burkina Faso, s’exprimait dans une interview publiée mercredi par le quotidien public Sidwaya.
Pour le député, «cette menace (d’affrontement) est aggravée par la croissance exponentielle des sociétés immobilières qui acquièrent des grandes superficies auprès des populations qui, après, n’ont même plus d’exploitations familiales».
Le nombre de sociétés immobilières est passé de 50 en 2016 à 268 en 2019 et seules 12 d’entre elles, ont déposé un dossier pour l’acquisition de titres fonciers, a-t-il indiqué.
«L’Etat ne peut même plus avoir un hectare de terrain pour la réalisation de certaines infrastructures dans certaines communes», a déploré M. Coulibaly.
En décembre 2019, le Directeur général de l’Urbanisme Gueswendé Marc Ouédraogo avait déjà attiré l’attention des Burkinabè, sur les risques d’achat de parcelles auprès de promoteurs immobiliers non en règles.
Pour les lotissements communaux, une autre commission parlementaire a établi en 2016, que près de 105 mille parcelles ont été irrégulièrement attribuées dans quinze communes du Burkina Faso, entre 1995 et 2015.
Le comité ad ’hoc chargé de l’apurement de ce passif, mis en place en 2018, n’a pas encore livré ses résultats, malgré le délai de six mois accordé.


Kenya : deux très rares girafes blanches tuées par des braconniers  11/03/2020

Des braconniers ont tué l’unique girafe blanche femelle répertoriée au Kenya et son petit dans une réserve gérée par une association locale, l’Ishaqbini Hirola Community Conservancy, à Ijara, dans le comté de Garissa, dans l’est du pays, rapporte The East African.

Leurs squelettes ont été trouvés après une longue période de recherches. Il ne reste désormais qu’une girafe blanche en vie, “un mâle esseulé”, selon le gestionnaire de la réserve. “La girafe [femelle], décrite comme unique en son genre et considérée comme la seule [girafe blanche femelle] au monde, avait ébloui la communauté locale, les scientifiques et les amateurs d’animaux sauvages du monde entier, se désole le quotidien kényan. 

Les scientifiques pensent qu’elle souffrait d’une maladie génétique appelée leucisme qui empêche les cellules de la peau de produire des pigments.”
 
 

L'ONU et l'UE lancent un programme pour autonomiser les femmes et les jeunes entrepreneurs au Kenya  07/03/2020

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Union européenne (UE) et d'autres partenaires ont lancé vendredi un programme visant à renforcer l'autonomie des femmes et des jeunes entrepreneurs kényans dans la chaîne de valeur agroalimentaire.

En Afrique de l’Ouest, la guerre de l’attiéké remplace celle du couscous  28/11/2019

Au royaume de la gastronomie ouest africaine, l’attiéké, ou semoule de manioc, est un mets réputé, présent dans de nombreux plats nationaux. Depuis quelques jours, il est au cœur d’un conflit de propriété intellectuelle entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Derrière les enjeux culturels et économiques, la polémique rappelle la terrible «guerre du couscous» au Maghreb. Jeune Afrique (FR)

La «Black Tax», boulet de la jeunesse africaine ?  28/11/2019

Dans l’Afrique du Sud post apartheid, on appelle «Black Tax» le devoir qu’ont les membres les plus actifs ou les plus riches de la famille de redistribuer une partie de leurs revenus aux membres moins aisés. Cette solidarité nécessaire lors des récessions économiques, rencontre une opposition de plus en plus forte, dévoilant une lutte entre conservatisme et individualisme. Le Monde Afrique (FR, Paywall)

Novartis se prépare à lancer en Afrique un nouveau et coûteux médicament contre la drépanocytose  28/11/2019

Le problème est que ce traitement commercialisé sous le nom Adakveo coûte très cher, entre 84’852 and 113’136 dollars par an et par patient. Un prix prohibitif pour de nombreux systèmes de santé du continent. Pourtant, c’est en Afrique que se trouve la majorité des 12 millions de personnes atteintes de cette malformation des globules rouges. Chaque année 30% à 50% des 300’000 enfants nés avec cette maladie héréditaire, meurent avant 5 ans. 200’000 sont en Afrique. Quartz 

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