MAFRIQUE

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
MAfrique
Le Mardi 26 Novembre 2019 - Par MAP

Bulletin de l'écologie de l'Afrique du 26/11/2019


​Dakar - Voici le bulletin de l'écologie de l'Afrique pour la journée du mardi 26 novembre:


Sénégal :

Le Président du comité national du changement climatique (Comnacc) du Sénégal, Ousmane Fall Sarr, a déclaré lundi que l'Afrique souhaite mobiliser des ressources additionnelles, en vue de pouvoir financer l’action climatique dans ses différents pays.

Dans le cadre des négociations, "il y a toute une discussion sur la finance climatique. Comment on doit la concevoir, quelle est la définition qu’on doit lui donner, allant dans le sens de ce type de financement nouveau et additionnel, afin que l’on ne puisse pas mélanger financement additionnel et celui développement", a-t-il fait observer.

"Il y a toute une réflexion là-dessus. La position africaine est très claire pour pouvoir mobiliser des ressources additionnelles pour le financement de l’action climatique au niveau de nos pays", a-t-il ajouté. 

Il intervenait au cours de la réunion technique de validation du document de la contribution nationale déterminée (CDN), référentiel du Sénégal en matière de lutte contre les changements climatiques.

Gabon :

Le Premier ministre gabonais, Julien Nkoghe Bekale, a procédé lundi au lancement officiel du Programme intégré pour l'alimentation en eau potable et l’assainissement du « Grand Libreville » (PIAEPAL).

D’un coût total de 77 milliards F CFA, ce programme qui concerne dans sa première phase les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum, comprend le renouvellement de 149 km du réseau de distribution d’eau potable, le renforcement et l’extension du réseau de distribution en eau potable sur 131 km, la réparation des fuites d’eau, la construction de trois châteaux d’eau et la suppression des branchements anarchiques.

RD Congo:

Quatre banques de développement européennes (d'Allemagne, de Belgique, des Pays-Bas et du Royaume-Uni ) financent actuellement une entreprise d’huile de palme en République démocratique du Congo, Feronia, qui rejette des déchets non traités, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié lundi. Feronia et sa filiale en RD Congo, Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC), exposent les travailleurs à des pesticides dangereux et rejettent des déchets industriels dans les cours d’eau locaux, a constaté Human Rights Watch.

Au moins deux des moulins à l’huile de palme que possède l’entreprise PHC rejettent chaque semaine des tonnes de déchets non traités, ont admis plusieurs membres de l’équipe dirigeante de PHC. Dans une des plantations, l’odeur pestilentielle envahit les domiciles des travailleurs, situés près du canal à ciel ouvert où sont rejetés les déchets. Le flot de déchets s’écoule dans un étang naturel où les femmes et les enfants viennent se baigner et faire la vaisselle. Les images satellitaires étudiées par Human Rights Watch montrent que l’étang débouche sur une petite rivière.

Les habitants d’un village en aval où plusieurs centaines de personnes vivent ont déclaré que cette rivière était leur seule source d’eau potable. Leur chef coutumier a déposé plainte auprès de PHC en novembre 2018, mais trois mois après, l’entreprise n’avait toujours pas agi pour mettre fin à la libération de déchets non traités, ni fourni de source alternative d’eau potable.

Ghana

L'Agence de protection environnementale a entamé le processus de conception d’une stratégie de communication qui permettra à son département du pétrole de gérer efficacement l’aspect environnement du secteur pétrolier et gazier.

Dans le cadre de cette stratégie, le personnel du département serait également formé pour éduquer et informer le public cible composé de communautés, des organisation de la société civile, des médias et du public sur la gestion environnementale appropriée du secteur. 





Nouveau commentaire :
Twitter