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Le Samedi 18 Janvier 2020 - Par MAP

Bulletin de l'écologie de l'Afrique du 18/01/2020



​Dakar - Voici le bulletin de l'écologie de l'Afrique pour la journée du samedi 18 janvier :


Sénégal : 

Des chercheurs et experts en environnement se sont penchés récemment à Saint-Louis sur l'impact des barrages dans le développement des communautés.

Cette réflexion a été engagée dans le cadre de l’atelier sous-régional sur le thème : « Les barrages, mobilité et dégradation des écosystèmes au Sénégal », sous l’égide de l’institut fondamental d’Afrique noire (IFAN) et l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

Les échanges ont porté sur la problématique et l’historique des barrages, a dit Pr Papa Sow, chercheur senior à l’IFAN-UCAD, rappelant qu’il y a des conflits autour de cette question.

Les chercheurs et experts souhaitent que les études faites par les pays francophones soient connues du monde anglophone, selon le Pr Sow, notant que de nombreuses études et recherches ont été faites, surtout par l’université Gaston Berger de Saint-Louis notamment sur le barrage de Diama.

A l’issue de cette rencontre, des recommandations ont été élaborées, pour permettre aux décideurs de revoir « les effets des barrages et voir jusqu’à quel niveau ils peuvent développer les communautés locales ».

Togo :

Le Togo ambitionne d'implanter jusqu’à 80 MW de centrales solaires dans le cadre du programme Scaling Solar. L’Agence togolaise de l’électrification rurale et des énergies renouvelables vient en effet d’émettre une requête de préqualification dans ce sens.

Cette dernière a pour objectif de sélectionner des offres pour le développement et la construction de centrales photovoltaïques d’une capacité combinée comprise entre 60 et 80 MW.

Ces infrastructures seront construites à Kpalassi dans la région de Kara et à Salimdè dans la région centrale. Les développeurs intéressés ont jusqu’au 30 mars prochain pour soumettre leurs propositions.

Côte d'Ivoire :

L’agence de notation Bloomfield Investment Corporation a restitué mercredi officiellement au ministre des Eaux et Forêts, le premier rapport risque secteur de son département en présence de son président directeur général (PDG), Stanislas Zézé et des responsables de l’administration forestière, selon un communiqué. Ce rapport qui met en exergue les facteurs positifs et les facteurs de fragilité qui affectent ou pourraient affecter l’exécution de la stratégie nationale de préservation, de réhabilitation et d’extension des forêts, est sans complaisance et accorde une note de 4.4/10 au ministère, note classée selon l’échelle de notation à un niveau de risque modéré.

Le rapport risque secteur eaux et forêts 2019, constitue la référence en matière d’évaluation de risques et permettra de corriger les points faibles constatés dans la réalisation des activités du Ministère et bien entendu de renforcer ses points forts. Il sera disponible pour consultation lors de la table ronde pour le financement de la stratégie nationale de préservation, de réhabilitation et d’extension des forêts, prévue le premier trimestre 2020. 




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